Des ateliers ¦ En compagnie

ÉCLA(T)

_250logo eclatÉCLA(T), laboratoire de travail de l’écriture, est une association loi 1901 qui concourt à toute action, manifestation, recherche autour de l’écriture et des processus de création en général. Parmi d’autres actions elle encadre le fonctionnement des ateliers d’écriture de Françoise Neveu.

Née en 2012, elle évolue en 2017 avec un nouveau bureau. ÉCLA(T) est un Laboratoire… on y expérimente des choses. On tâtonne. On façonne. On triture la matière Écriture. On cherche à comprendre : Pourquoi ça fonctionne ? Comment ça fonctionne ? Qu’est-ce qu’il faut faire pour que ça fonctionne ? On écrit des textes, des livres. On fait des voyages aussi, sur les traces d’auteurs, d’artistes, et de processus de création. On s’intéresse singulièrement au féminin de la création, au féminin de la langue aussi peut-être.

Chaque écrivain, chaque artiste a sa méthode, ou son absence de méthode : certains prennent des notes, composent par « paperolles »(Proust), certains font des plans, des fiches, de lieux, de personnages, d’autres créent d’un seul jet comme si ça s’était construit ailleurs à l’intérieur. « Notre inconscient est plus intelligent que nous. » (Russel Banks)

Au sein d’ÉCLA(T) nous tentons un regard venant du fait d’écrire. Il s’arrête quelques instants, longtemps, sur des personnes, des artistes, des enfants, des forces de situations, des œuvres… Tracer des lignes – rapprocher les berges de deux univers de toutes façons artistiques, le temps d’un atelier, d’une rencontre, d’un voyage, d’un projet, d’un texte, d’un livre…

 

Les chantiers/sentiers en cours

Sur les traces de… Des voyages. À la rencontre d’artistes, d’auteurs, et de leur processus de création.

Un retour aux fondamentaux du métier d’atelier d’écriture

Un séminaire d’entraînement et de formation à l’exercice de ce métier.

Des travaux de publications dans la collection ÉCLA(T) aux Editions de L’Harmattan

Publication « Que savons-nous de l’écrit ? 95 mots » 2016 – 12 contributeurs : Camille Beurdeley, Rémy Bloch, Célia, Marc Combier, Thierry Gouttenègre, VinCent Labrunie, Jean-François Letavernier, Stéphanie Levieux, Pierre Lévy, Françoise Neveu, Marie Noe, Frédérique Toudoire-Surlapierre

Des travaux de publications avec le Laboratoire Sociologie des savoirs, Catherine Nafti-Malherbe, UCO Angers

Recherches « Support », « Lecture », « Coaching »

Un travail de Xavier Fatou, peintre

Article pour une expo en 2016
par Françoise Neveu

 

Présentation de l’artiste GUIL, sculptrice monumentale

_25018(001)Édito pour son livre d’artiste en 2015
par Camille Beurdeley

ÉCLA(T)…Laboratoire du Travail de l’Écriture. Chacun de ces mots nous mène à GUIL et à son œuvre. La voie est tracée, toute droite, sans circonvolution inutile. ÉCLA(T) est un Laboratoire… on y expérimente des choses. On tâtonne. On façonne. On triture la matière Écriture. On cherche à comprendre : Pourquoi ça fonctionne ? Comment ça fonctionne ? Qu’est-ce qu’il faut faire pour que ça fonctionne ?
N’est-ce pas ce que fait GUIL dans son atelier lorsqu’elle cherche à dominer la technique ? Pour que cette technique, sans laquelle son œuvre ne peut exister, soit au service d’elle-même. Maîtriser la technique c’est en faire un support de création. Dans l’atelier de GUIL, on l’imagine avec un fer à souder, un marteau, un casque sur la tête en salopette d’ouvrier au milieu de plaques métalliques et de pierres. Elle se frotte à la matière. Elle cherche le bon matériau. Elle flaire l’innovation.
On s’éloigne de l’artiste rêveur : un pinceau ou une plume à la main. La matière est au cœur de l’œuvre du sculpteur. La sculpture, on la touche. On la sent avec ses doigts. Mais GUIL en rajoute… elle fait des œuvres monumentales. De là, naissent des contraintes physiques également monumentales qui poussent l’artiste dans des retranchements de création.
C’est ce lien parfois subi, parfois recherché entre la contrainte matérielle et l’œuvre créative que nous étudions dans le laboratoire d’ÉCLA(T). L’écrivain utilise également des processus de contraintes littéraires. Lorsque la nature même de l’œuvre ne soumet pas naturellement l’artiste à des contraintes extérieures, il s’en impose lui-même… pour mieux en voir surgir son art.
Dans le laboratoire d’ÉCLA(T) on y étudie le Travail de l’Écriture. GUIL explique très bien la trajectoire professionnelle qui l’a conduite à la sculptrice qu’elle est aujourd’hui. Cette trajectoire a été initiée par une éducation artistique solide, ponctuée de rencontres, qui ont forgé à la fois une technique de travail, mais également une capacité à analyser son travail. GUIL commence à créer « des œuvres à partir d’un THÈME, à l’intérieur duquel chaque pièce doit transmettre un message concordant, mais chaque fois différent, qui converge directement vers lui ». Par cette manière de faire, elle se compare, elle-même à un écrivain. Chaque écrivain a sa méthode d’écriture : certains prennent des notes, composent par retouches et paperolles comme Proust, certains font des plans, des fiches de personnages d’autres écrivent d’un seul trait comme si leur texte s’était construit à l’intérieur et ne demandait qu’à être accouché sur le papier.
Au sein d’ÉCLA(T) nous croyons au travail de la matière artistique. Écrire peut être un labeur, dans le sens d’un travail pénible et continue mais également en ce qu’il s’agit d’une terre en culture qui donnera peut-être une œuvre artistique. Écrire fait mal au dos, abime les mains, les yeux, empêche de dormir, parfois de s’alimenter. On pense à Balzac, dans la petite chambre dans laquelle il s’était réfugié pour échapper à ses créanciers, les yeux rougis par des heures de travail à la bougie, le dos rompu, reprenant encore et encore son manuscrit.
Alors, on pense à GUIL dans son atelier. Elle parle de 15 ans consacrés à l’apprentissage du « processus de taille direct sur le marbre, le granit et d’autres pierres », du temps qui s’échappe, concentrée sur son travail. Un fois encore l’aspect monumental de ses œuvres décuple le rapport physique à son travail.
Dans le laboratoire d’ÉCLA(T), on y travaille l’Écriture. On regarde ce qui conduit l’écrivain jusqu’à son œuvre, on regarde comment c’est écrit, ce qui est écrit. On prend l’objet final et on essaie de comprendre le miracle de la création littéraire.
GUIL pose sur le monde un regard d’artiste. Elle s’imprègne de ses odeurs, de ses senteurs qui nourrissent son art. C’est ce regard sur le vivant qui unit les artistes, quelle que soit leur matière d’expression. J’oserai même dire, peu importe leur matière d’expression tant que le regard persiste.
Et le regard d’ÉCLA(T) alors ? Nous avons voulu qu’il s’arrête, quelques instants, sur l’œuvre de GUIL … tracer des lignes – rapprocher les berges de deux univers artistiques, le temps d’un livre…

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Sortons nos livres et nos stylos.
Ce sont nos armes les plus puissantes.
Malala devant 500 jeunes à l'ONU

Dates à venir

du 3 au 6 août 2017

Stage Écriture de nouvelles

du 11 au 13 août 2017

Stage Traversée poétique

23/24 septembre 2017

Week-end Sensibilisation

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